Sistoeurs

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  • A l’ombre des grands chênes

    Un texte écrit par Philippe Azar

    29 juin, par Le Collectif Sistoeurs
    Cela faisait bien deux semaines que je n’avais rien écrit de potable. Je me mettais devant la feuille et j’attendais que ça sorte. Des fois, les phrases coulaient toutes seules. Je ne sais pas d’où elles venaient, je n’ai jamais cherché à savoir. Je commençais gentiment à prendre mon rythme de croisière pour torcher ma petite nouvelle merdique pleine d’humanité et de trognes de monstres. J’avais au moins 5 ou 6 nouvelles qui se baladaient quelque part (...)

  • Les plaques d’égout

    22 juin, par Marlène T.
    Il m’arrive de me demander
    Parfois
    Si les gens
    (Parce qu’il y a des mères au foyer
    Des retraités
    Des chômeurs
    Des comme moi
    Précaires
    Pas grand choses
    Des qui n’ont rien de mieux à foutre)
    Il m’arrive de me demander si certains
    Dans un moment d’ennui subit
    Regardent à la fenêtre
    M’observent aller
    Chercher le courrier
    Se demandent la raison de
    Mes pas incertains
    Irréguliers bancales
    Ma manière d’éviter
    Les jointures entre les (...)

  • Duende – Jugarse La Vida

    11 juin, par Le Collectif Sistoeurs
    Duende fait bouger les courbes de l’Amérique Latine : la salsa, le tango, le merengue s’acoquinent avec des skanks reggae, des beats hip-hop, des élans rock. Dans l’esprit des Fabulosos Cadillacs ou de Sergent Garcia, le groupe dessine les contours d’un univers original, entre textes sombres et énergie brûlante ! Sûr que le Duende, cette transe issue du flamenco, prendra possession de vos oreilles, et de vos hanches ! Le septet cuivré présente cette année son nouvel (...)

  • Le monde extérieur de Jorge Franco, traduit de l’espagnol (Colombie) par René Solis

    10 juin, par Cathy Garcia
    Entre polar de bras cassés, drame socio-psychologique et conte de fée, ce roman est un tissage de genres aux contours floutés, où chaque personnage, quelque soit son statut, sa classe sociale, son rêve ou son opiniâtreté, ne pourra jamais accéder au bonheur.
    Mono, l’antihéros est l’un des personnages centraux de l’histoire. Enfant des quartiers modestes devenu petit caïd trentenaire et ambitieux, il est obsédé depuis son plus jeune âge par Isolda, la fille du château. El (...)

  • Tant qu’il pleuvra à Paris

    Un texte écrit par Philippe Azar

    5 juin, par Le Collectif Sistoeurs
    Quand ils sont venus le chercher, il paraît que pépé Fernand retournait la terre de l’un de ses champs avec une fourche. Les gendarmes étaient armés, mais n’étaient pas tout seuls. Les nazis avaient dépêché deux SS par sécurité pour accompagner les gendarmes. Il avait sa petite réputation, pépé Fernand. Une de celle qui vous fait claquer des dents quand on s’approche trop près. Bon, il paraît qu’il n’a pas résisté. Il a jeté sa fourche par dépit aux pieds des (...)

  • Pendant que les champs brûlent

    Un texte écrit par Philippe Azar

    30 mai, par Le Collectif Sistoeurs
    Sylvain BLANCHARD marchait les poings serrés en direction de la tour de 120 étages.
    Dans les rues, la foule s’affolait sans raison apparente sous un ciel rouge sang, pourtant, il n’était que 14 heures. Autant dire que la nuit allait mettre un sacré bout de temps à s’installer sur la ville. Il faut dire, aussi, que depuis les différentes irruptions solaires des dernières décennies, les chercheurs du monde entier s’étaient affairés à créer un bouclier pour combler les (...)



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