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À la vitesse de la poussière

dimanche 4 septembre 2005, par Séverine Capeille


Alors déjà ? Déjà le silence inquiétant des sourires ?
Tous ces mots, mon Dieu, tous ces mots, qui pourra me les dire ?
Il y a une déflagration, le bruit de la montagne d’espoir
Dans mon ciel imaginaire, l’immédiat tintamarre
Et l’écho
L’écho
L’écho
De ta voix qui fait des ronds à la surface du soir
Donne ces frissons, mon Cœur, ces frissons de savoir
La lune immuable, les étoiles indifférentes, statiques
Devant l’affront silencieux, la perte acoustique
En alto
Alto
Alto
Avant de retomber. Je me demande si j’ai rêvé.
C’étaient des ailes, mon Ange, ou des plumes d’oreiller ?
Il y a une collusion, les atomes voûtés de notre histoire
Étincellent sur l’immense écran noir
Des idéaux
Idéaux
Idéaux
Sans aucune idée. De l’âme projetée en Enfer
On ignore, Mon Amour, la vitesse de la poussière.
Il y a les feux d’artifices, le ballet programmé
Et les signaux de détresse, SOS pour terminer
En solo
Solo
Solo
Les soupirs font un pont entre le souffle et les maux
Tous ces mots, mon Chéri, tous ces mots dits trop tôt
Avec trop de couleurs sur l’ardoise en étoile
Et l’aphasie acerbe sous le bouquet final
Abrupto.

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2 Messages de forum

  • > À la vitesse de la poussière

    4 septembre 2005 23:21, par Romy
    Oups... ça résonne chez moi comme une rupture amoureuse, sentiment que je partage, hélas, en ce début de septembre. L’écho ?

    Répondre à ce message

  • > À la vitesse de la poussière

    3 novembre 2005 14:44, par SINHA

    Yé la vie est belle sous le soleil de l’espoir,

    on ne se fait plus de soucis quand on écrit petite souris,

    on ne se fait plus de soucis quand on vit pleinement sa vie...

    Toute expérience nous grandit, alors, vive le silence !!!

    ne cherchons pas l’echo mais un solo qui nous guide vers l’harmonie

    ne cherchons pas un reflet mais celui qui est.

    Sous la fréquence du bon beau nous avons roulé,

    ces mots nous avons écoutés,

    dans notre coeur il s’est insinué,

    et tout est maintenant à recommencer !!!

    La distance atténue les sens,

    dans mon coeur il n’y a pas de rancoeur,

    on sait maintenant grande soeur qu’il y a des leurres !!!

    Continue ton action sans bifurcation,

    c’est dans l’amitié qu’on sera se regénérer.

    Quand aimer fait souffrir

    il vaut mieux savoir tout se dire et

    quand on a finis d’aimer il vaut mieux savoir en rigoler. Yé !!

    Répondre à ce message


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